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Dans un Venezuela au bord de la faillite, mission impossible sur la dette por Marie de Vergès – Le Monde – 13 de Noviembre 2017

Les sanctions américaines compromettent tout dialogue avec les créanciers internationaux que le gouvernement a convoqué lundi pour une réunion.

Le Venezuela, qui a convié lundi 13 novembre ses créanciers internationaux dans sa capitale, ne se déclarera « jamais » en défaut, a assuré dimanche son président Nicolas Maduro. Riche en pétrole et pourtant ruiné, Caracas veut renégocier sa dette. Un processus qui s’annonce d’une rare complexité dans un pays sous le coup de sanctions américaines et dépourvu de données statistiques fiables. La dette vénézuélienne est estimée, selon les sources, entre 100 et 150 milliards de dollars (entre 86 et 129 milliards d’euros). Malgré la crise, elle continuait d’attirer certains investisseurs, alléchés notamment par ses très hauts rendements, allant de pair avec son profil très risqué.

Comment le Venezuela en est-il arrivé là ?
C’est un paradoxe. Le Venezuela est assis sur les plus vastes réserves pétrolières mondiales, mais il est totalement aux abois. Il paie des années d’un pilotage économique catastrophique. Depuis l’arrivée au pouvoir des chavistes en 1999, les gouvernements successifs ont démantelé le secteur privé, imposé des contrôles des prix et des changes, omis de diversifier de l’économie et même d’investir dans la compagnie pétrolière publique, PDVSA, la vache à lait du pays. Dépourvu de toute production domestique, hormis le pétrole, qui représente 96 % de ses exportations, le Venezuela a sombré dans le chaos avec l’effondrement des prix du baril. Depuis 2014, le produit intérieur brut (PIB) a été réduit d’un tiers selon le Fonds monétaire international (FMI) et l’inflation galope à plus de 700 %. Ses réserves en devises sont désormais inférieures à 10 millions de dollars. Faute de liquidités, le gouvernement a coupé à la hussarde dans les importations, provoquant de graves pénuries de biens de première nécessité.

Pourquoi le pays a-t-il honoré ses dettes si longtemps ?
Caracas a tout fait pour éviter un défaut, donnant la priorité au paiement de ses échéances de remboursement plutôt qu’au règlement d’importations vitales pour sa population. Un choix dû au fait que certains de ses plus beaux actifs se trouvent à l’étranger, tel Citgo, filiale de PDVSA basée aux Etats-Unis, qui fait du raffinage et possède des stations-service. Ceux-là seraient menacés de saisie si l’humeur virait à l’aigre avec les créanciers. Sans parler de la menace d’un embargo pétrolier qui assécherait ses dernières ressources. En outre, « il y a des officiels chavistes qui détiennent énormément d’obligations du Venezuela et de PDVSA », rapporte Asdrúbal Oliveros, du cabinet Ecoanalitica.

Si Caracas a pu tenir si longtemps, c’est notamment grâce aux « largesses » de la Chine et de la Russie. Au cours de la dernière décennie, Pékin et Moscou ont multiplié les prêts en échange de livraisons de pétrole ou de participations dans des champs pétrolifères.

Pourquoi M. Maduro a-t-il changé de stratégie ?
Le gouvernement doit rembourser plus de 8 milliards de dollars d’obligations de l’Etat et de PDVSA en 2018. « Cela équivaut à 66 % de nos importations pour cette année, précise M. Oliveros. Ajoutez l’hyperinflation et l’élection présidentielle fin 2018, et le tableau devient plus clair. » Si les privations s’aggravent, les émeutes risquent de redoubler. Les Vénézuéliens auraient perdu en moyenne 8,6 kilos l’an dernier à cause des pénuries alimentaires…

Sur un autre plan, les sanctions américaines prises cet été ont renforcé l’isolement financier du Venezuela. Elles offrent aussi au gouvernement un coupable idéal. M. Maduro, qui ne cesse de dénoncer la « persécution financière » des Etats-Unis, pourra rejeter sur Washington la responsabilité d’une faillite.

Une restructuration est-elle possible ?
Les experts n’y croient guère. De fait, les sanctions financières américaines interdisent aux investisseurs américains – qui forment le gros des porteurs d’obligations – de participer à toute nouvelle transaction sur la dette vénézuélienne. Pour pimenter le tout, l’homme qui en est chargé – Tareck El Aissami, vice-président du Venezuela – figure sur la liste noire de Washington pour trafic de drogue.

Enfin, « pour avoir un dialogue constructif avec les créanciers, il faut pouvoir présenter un plan de réformes économiques crédible et ce n’est pas du tout l’intention de ce gouvernement », souligne Orlando Ochoa, économiste à l’Université catholique de Caracas.

Existe-t-il des alternatives ?
Avec le régime actuel, pas vraiment. Le pouvoir chaviste a coupé les ponts avec le FMI en 2007. Un sauvetage financier orchestré par l’institution en échange d’un plan d’économies semble donc inenvisageable.

Les investisseurs pensent qu’une résolution de la crise nécessite un changement de gouvernement. Un tel scénario n’empêcherait sans doute pas les créanciers d’essuyer des pertes sèches. Des responsables de l’opposition ont déjà prévenu qu’ils s’opposeraient au remboursement de certaines dettes. Notamment les obligations acquises cet été par la banque d’affaires américaine Goldman Sachs, surnommées « obligations de la faim ».

 

EE UU sanciona a 10 altos cargos del chavismo por irregularidades en las elecciones regionales de Venezuela por Nicolás Alonso – El País – 9 de Noviembre 2017

Los afectados no podrán acceder a sus bienes en Estados Unidos ni hacer negocios con estadounidenses

Estados Unidos aprobó este jueves nuevas sanciones contra altos cargos del chavismo. El Departamento del Tesoro anunció la congelación de los bienes en suelo estadounidense de 10 miembros del régimen de Nicolás Maduro por manipular las elecciones regionales de Venezuela, celebradas el pasado 15 de octubre. Tampoco podrán hacer negocios con estsadounidenses como norma general. Es la última represalía que Washington ha impuesto a la cúpula del país bolivariano a lo largo de los últimos meses por su deriva antidemocrática.

“En tanto que el Gobierno venezolano continúa desentendiendose de la voluntad de su pueblo, nuestro mensaje es claro: Estados Unidos no se quedará inmóvil mientras el régimen de Maduro sigue destrozando el orden democrático y la prosperidad en Venezuela”, afirmó en un comunicado el secretario del Tesoro, Steven Mnuchin.

Los sancionados son Sandra Oblitas Ruzza, Socorro Elizabeth Hernández De Hernández, Carlos Enrique Quintero Cuevas, Elvis Eduardo Hidrobo Amoroso, Julián Isaías Rodríguez Díaz, Ernesto Emilia Villegas Poljak, Jorge Elieser Marquez Monsalve, Manuel Angel Fernández Melendez, Carlos Alberto Osorio Zambrano y Freddy Alirio Bernal Rosales. La mitad de ellos son altos cargos del Comité Nacional Electoral (CNE) o de la Asamblea Constituyente, convocada ilegalmente por Maduro para destripar los poderes a la Asamblea Nacional, de mayoría opositora tras las elecciones de 2015. Cuatro son miembros del Gobierno y el décimo es el presidente de la empresa de telefonía estatal CANTV.

EE UU les acusa de participar en la manipulación de las elecciones recientes corrompiendo programas gubernamentales, vetando a medios de comunicación y abusando de la propaganda estatal. Uno de los sancionados, Marquez Monsalve, es el exdirector de CONATEL, la compañía de telecomunicaciones estatal que en este año prohibió la cobertura de Venezuela a dos canales colombianos y a CNN En Español. Villegas Poljak, otro de los citados, fue director de Venezolana de Televisión, el canal de propaganda chavista.

El Departamento del Tesoro ya ha impuesto sanciones similares contra otros miembros del régimen bolivariano, incluídos el propio presidente Maduro, el vicepresidente Tareck El Aissami y ocho miembros del Tribunal Supremo.

“Mantendremos nuestros esfuerzos por sancionar a miembros del Gobierno venezolano que son cómplices de los intentos de Maduro por menospreciar la democracia, violar derechos humanos, limitar la libertad de expresión y el derecho a la asamblea pacífica, participar en actividades corruptas a no ser que se separen del régimen dictatorial”, afirmó Mnuchin.

En agosto, EE UU prohibió a las instituciones bancarias estadounidenses la compra de deuda pública de Venezuela o de PDVSA, la petrolera estatal. La medida es hasta ahora la norma más contundente emitida por Washington ya que ataca a una entidad y no solo a sus miembros.

 

Lista de Venezolanos incluidos en lista OFAC – Departamento del Tesoro USA – 9 de Noviembre 2017

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OFFICE OF FOREIGN ASSETS CONTROL

Specially Designated Nationals List Update
The following individuals have been added to OFAC’s SDN List:
FERNANDEZ MELENDEZ, Manuel Angel (Latin: FERNÁNDEZ MELÉNDEZ, Manuel Ángel), Miranda, Venezuela; DOB 11 Jun 1966; citizen Venezuela; Gender Male; Cedula No. 6873122 (Venezuela) (individual) [VENEZUELA].

HERNANDEZ DE HERNANDEZ, Socorro Elizabeth (Latin: HERNÁNDEZ DE HERNÁNDEZ, Socorro Elizabeth), Caracas, Capital District, Venezuela; DOB 11 Mar 1952; citizen Venezuela; Gender Female; Cedula No. 3977396 (Venezuela); Rector of Venezuela’s National Electoral Council; Member of Venezuela’s National Electoral Board (individual) [VENEZUELA].

HIDROBO AMOROSO, Elvis Eduardo, Aragua, Venezuela; DOB 04 Aug 1963; POB Caracas, Venezuela; citizen Venezuela; Gender Male; Cedula No. 7659695 (Venezuela); Second Vice President of Venezuela’s Constituent Assembly (individual) [VENEZUELA].

MARQUEZ MONSALVE, Jorge Elieser, Caracas, District Capital, Venezuela; DOB 20 Feb 1971; citizen Venezuela; Gender Male; Cedula No. 8714253 (Venezuela); Venezuela’s Minister of the Office of the Presidency (individual) [VENEZUELA].

OBLITAS RUZZA, Sandra, Caracas, Capital District, Venezuela; DOB 07 Jun 1969; POB Ecuador; citizen Venezuela; Gender Female; Cedula No. 10517860 (Venezuela); Vice President of Venezuela’s National Electoral Council; Rector of Venezuela’s National Electoral Council; President of Venezuela’s Civil and Electoral Registry Commission (individual) [VENEZUELA].

OSORIO ZAMBRANO, Carlos Alberto, Miranda, Venezuela; DOB 10 Oct 1966; citizen Venezuela; Gender Male; Cedula No. 6397281 (Venezuela); President of the Superior Organ of Venezuela’s Transport Mission (individual) [VENEZUELA].

QUINTERO CUEVAS, Carlos Enrique, Caracas, Capital District, Venezuela; DOB 16 Feb 1972; citizen Venezuela; Gender Male; Cedula No. 10719241 (Venezuela); Alternate Rector of Venezuela’s National Electoral Council; Member of Venezuela’s National Electoral Board (individual) [VENEZUELA].

RODRIGUEZ DIAZ, Julian Isaias (Latin: RODRÍGUEZ DÍAZ, Julián Isaías), Miranda, Venezuela; DOB 16 Dec 1942; POB Guarico, Venezuela; citizen Venezuela; Gender Male; Cedula No. 2218534 (Venezuela); Venezuelan Ambassador to Italy (individual) [VENEZUELA].

VILLEGAS POLJAK, Ernesto Emilio, Caracas, Capital District, Venezuela; DOB 29 Apr 1970; citizen Venezuela; Gender Male; Cedula No. 9487963 (Venezuela); Venezuela’s Minster of Culture (individual) [VENEZUELA].

The following changes have been made to OFAC’s SDN List:

BERNAL ROSALES, Freddy Alirio; DOB 16 Jun 1962; POB San Cristobal, Tachira State, Venezuela; Cedula No. 5665018 (Venezuela); Passport B0500324 (Venezuela); Congressman, United Socialist Party of Venezuela (individual) [SDNTK]. -to- BERNAL ROSALES, Freddy Alirio, Caracas, Capital District, Venezuela; DOB 16 Jun 1962; POB San Cristobal, Tachira State, Venezuela; Gender Male; Cedula No. 5665018 (Venezuela); Passport B0500324 (Venezuela); Venezuela’s Minister of Urban Agriculture (individual) [SDNTK] [VENEZUELA].

Diez nuevos funcionarios venezolanos son sancionados por EE UU por Fernando Tineo – Venepress.com – 9 de Noviembre 2017

Entre los vetados por el Departamento del Tesoro de Estados Unidos se encuentran miembros del CNE

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La Oficina de Control de Activos Extranjeros (OFAC) de Estados Unidos, sancionó este 9 de noviembre a 10 funcionarios venezolanos, que ingresan a la lista de personas que están inmersas en hechos de corrupción, lavado de dinero, apoyo al terrorismo o al narcotráfico, o violación de derechos humanos.

Los funcionarios del Estado venezolano sancionados son los siguientes: Sandra Oblitas, Socorro Hernández, Carlos Quintero, Elvis Amoroso, Isaías Rodríguez, Ernesto Villegas, Jorge Márquez, Manuel Fernández, Carlos Osorio y Freddy Bernal.

La orden ejecutivo estadounidense 13692, manifiesta que los funcionarios sancionados está “asociados a socavar procesos electorales, censura de medios o corrupción en programas de alimentos administrados por el gobierno de Venezuela. Esta designación sigue a las elecciones estatales del 15 de octubre de 2017 en Venezuela, que estuvieron marcadas por numerosas irregularidades que sugieren fuertemente que el fraude ayudó al partido de gobierno a ganar inesperadamente la mayoría de las gobernaciones”, dice el comunicado.

“A medida que el gobierno venezolano sigue ignorando la voluntad de su pueblo, nuestro mensaje sigue siendo claro: Estados Unidos no se mantendrá al margen mientras el régimen de Maduro siga destruyendo el orden democrático y la prosperidad en Venezuela”, dijo el Secretario del Tesoro Steven T. Mnuchin.

Así definen en la OFAC a todos los sancionados:

Sandra Oblitas Ruzza es la vicepresidenta y rectora del Consejo Nacional Electoral de Venezuela (CNE) y presidenta de la Comisión del Registro Civil y Electoral que mantiene el CNE. Oblitas Ruzza anunció la reubicación de los colegios electorales solo cuatro días antes de las elecciones. Esta actividad interrumpió las elecciones, ya que los votantes llegaron y descubrieron que sus centros de votación habían sido movidos.

Socorro Elizabeth Hernández De Hernández es Rectora del CNE y miembro de la Junta Electoral Nacional de Venezuela. Hernández de Hernández estuvo involucrado en los cambios que se hicieron a los lugares de votación en los días previos a las elecciones.

Carlos Enrique Quintero Cuevas es Rector Suplente del CNE y miembro de la Junta Nacional Electoral de Venezuela.

Elvis Eduardo Hidrobo Amoroso es el Segundo Vicepresidente de la Asamblea Constituyente (AC) de Venezuela y anteriormente fue el Primer Vicepresidente de la CA. Antes de unirse al AC, Hidrobo Amoroso fue el Director General de Asesoría Jurídica del Ministerio de la Presidencia, y también fue un ex diputado de la Asamblea Nacional para el estado Aragua. Hidrobo Amoroso ha condenado públicamente a un gobernador electo de la oposición que se negó a tomar el juramento ante el AC ilegítimo.

Julián Isaías Rodríguez Díaz es el embajador venezolano en Italia y anteriormente fue el segundo vicepresidente de la CA. Rodríguez Díaz, junto con Hidrobo Amoroso, firmó el decreto que exige el juramento ante el AC ilegítimo para los gobernadores electos el 15 de octubre.

Ernesto Emilio Villegas Poljak es el recién nombrado Ministro de Cultura de Venezuela y ex Ministro de Comunicación e Información, y también ocupó el cargo de Presidente de Venezolana De Televisión (VTV), un canal de televisión estatal. Bajo Villegas Poljak, VTV ha restringido la libertad de prensa y ha utilizado el control estatal de los medios para restringir el proceso electoral democrático.

Jorge Elieser Márquez Monsalve es el recién nombrado Ministro de la Presidencia de Venezuela y ex Director General de la Comisión Nacional de Telecomunicaciones (CONATEL), una institución pública venezolana. En agosto de 2017, CONATEL eliminó del aire a dos canales de televisión colombianos en Venezuela debido a su cobertura de la ex fiscal general venezolana Luisa Ortega Díaz, quien huyó de Venezuela. En febrero de 2017, CONATEL anunció la suspensión de CNN en Español de Venezuela luego de que la red emitiera varios informes detallando las acusaciones contra el gobierno.

Manuel Angel Fernández Meléndez es el Presidente de la Compañía Nacional de Teléfonos de Venezuela (CANTV) y el Presidente de Movilnet, CA, una subsidiaria de CANTV. CANTV ha aumentado drásticamente la censura y ha bloqueado varios sitios web del público venezolano, incluidos los sitios web de las redes sociales.

Carlos Alberto Osorio Zambrano es Presidente del Órgano Superior de la Misión de Transporte de Venezuela. Anteriormente fue Ministro de la Oficina de la Presidencia, Vicepresidente de Seguridad y Soberanía Alimentaria y Ministro de Alimentación. En 2016, la comisión de auditoría de la Asamblea Nacional de Venezuela alegó que Osorio Zambrano fue cómplice en estafar al estado de hasta $ 573 millones a través de la corrupción en el programa de alimentos de Venezuela.

Freddy Alirio Bernal Rosales es el Ministro de Agricultura Urbana de Venezuela y dirige el Centro Nacional de Comando y Control para los Comités Locales de Abastecimiento y Producción (CLAP), el programa de distribución de alimentos administrado por el gobierno de Venezuela. Bernal Rosales fue designado previamente por la OFAC como un Narcotraficante Especialmente Designado de conformidad con la Ley de Designación de Cabecillas Extranjeros para Narcóticos el 8 de septiembre de 2011 por actuar en nombre o en representación de las Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia (FARC).

Con estos últimos funcionarios que ingresan a la lista de la OFAC, suman 38 en total por parte de Estados Unidos. A estos debemos agregar los 39 sancionados por el gobierno de Canadá.

Acreedores pueden viajar a Caracas pero no firmar acuerdos con sancionados – El Estimulo – 8 de Noviembre 2017

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Los inversionistas que analizan reunirse con funcionarios venezolanos en Caracas el próximo 13 de noviembre para discutir una reestructuración de la deuda, pueden viajar a la capital del país, siempre que lo hagan con extrema precaución, según informó un vocero del Departamento del Tesoro de EEUU a la agencia Bloomberg.

Un vocero del Tesoro norteamericano, organismo que ha lanzado una serie de sanciones contra el gobierno de Nicolás Maduro, dijo que no hay restricciones para que los inversionistas estadounidenses puedan asistir a la reunión del 13 de noviembre en Caracas.

Sin embargo, de acuerdo a las declaraciones dadas por la fuente a la agencia de noticias Bloomberg, los tenedores de bonos no deben participar en ninguna transacción o trato con el vicepresidente Tareck El Aissami, quien dirige las conversaciones, ni con el ministro de Finanzas, Simón Zerpa, ya que ambos están incluidos en las listas de funcionarios venezolanos sancionados por Estados Unidos.

Esto significa que los inversionistas no pueden acordar contrato alguno firmado por estos funcionarios, negociar con ellos, proporcionarles servicios o procesar cualquier transacción directa o indirectamente en su nombre.

A pesar de esta aclaratoria -destaca Bloomberg en su nota-, de todos modos las sanciones prohíben a los acreedores comprar nuevas deudas si tienen un vencimiento superior a 30 o 60 días, dependiendo del emisor, por lo que no podrían participar en una reestructuración a menos que esté autorizada por el Tesoro.

Las sanciones se aplican a todos los ciudadanos y residentes permanentes de los EEUU, independientemente de dónde se encuentren, todas las personas y entidades dentro de la nación norteamericana y todas las entidades incorporadas a ese país, así como sus sucursales en el extranjero. La pena para quien viole esta normativa puede incluir hasta 30 años en prisión y multas de hasta 10 millones de dólares.

Pero incluso si existieran lagunas en las sanciones que permitieran la reestructuración de una vieja deuda, es probable que los acreedores se mantengan alejados porque cualquier compromiso con Venezuela resulta demasiado arriesgado, según expertos en sanciones entrevistados por la agencia Reuters.

“Al considerar esto ahora, los tenedores de bonos de los EEUU probablemente no podrán participar en la reestructuración”, dijo Monica de Bolle, investigadora principal del Instituto Peterson de Economía Internacional.

La Casa Blanca -reseña Reuters- dijo que estaba al tanto de la reestructuración de la deuda anunciada por el gobierno venezolano, pero que: “Fueron las políticas económicas irresponsables de Maduro las que llevaron a Venezuela a esta desafortunada situación”.

“Ha presidido el largo y completo colapso de su economía, el saqueo de la herencia del pueblo venezolano y la erosión del estado de derecho”, agregó una portavoz de la Casa Blanca.

 

Macri insta Trump a ordenar un embargo total a exportaciones petroleras de Venezuela – La Patilla – 8 de Noviembre 2017

2017-11-01T132733Z_1_LYNXMPEDA033I_RTROPTP_4_VIOLENCIA-ARGENTINA-ATENTADO.jpgEl presidente argentino, Mauricio Macri, instó al presidente Donald Trump, a extremar las sanciones contra el Ejecutivo venezolano con la imposición de un embargo total a sus exportaciones petroleras hacia Estados Unidos.

“Creo que deberíamos ir hacia un embargo petrolero total. Las cosas empeoran más y más (en Venezuela). Ahora, es una situación realmente dolorosa. La pobreza sube y las condiciones sanitarias empeoran cada día”, dijo Macri, durante una entrevista concedida al Financial Times, según Descifrado.

El mandatario rioplantense es el primer líder latinoamericano en apoyar abiertamente una medida tan dura. Manifestó que la misma contaría con amplio apoyo en la región, a pesar de de las dificultades que produciría. “Hemos estado hablando al respecto muchas veces y con mucha gente a lo largo del mes pasado”, dijo.

 

 

Qué significa que Venezuela decida ahora “refinanciar” su deuda externa – BBC Mundo – 3 de Noviembre 2017

 

1484135634922.jpgEl presidente Nicolás Maduro presume de que Venezuela es un pagador puntual de deuda, pero las presiones en forma de sanciones financieras desde Estados Unidos y la caída de los ingresos petroleros obligan ahora al gobierno a cambiar la estrategia y buscar una negociación que presenta dificultades

La sanciones financieras que el gobierno de Donald Trump impuso a Venezuela en agosto tuvieron su primer efecto visible este jueves.

El anuncio de reestructuración de deuda del presidente Nicolás Maduro, que no dio detalles y presenta aún múltiples incógnitas, confirmó los temores que muchos analistas venían presagiando: las dificultades de Venezuela para cumplir sus compromisos de deuda.

Y son muchos. Venezuela ha duplicado su deuda en bonos en los últimos diez años, tanto a través del Estado como de la petrolera estatal PDVSA. La deuda de Venezuela supera los US$130.000 millones, según la Cepal (Comisión Económica para América Latina y el Caribe).

De acuerdo a esas cifras es el segundo país de América Latina con más deuda, solo por detrás de México, que tiene una economía más grande.

La capacidad de pago del país está vinculada a la de generación de divisas procedente de las ventas del petróleo, casi única fuente de ingresos.

Y la caída de los precios del crudo ha dificultado unos pagos que sin embargo hasta ahora el gobierno cumplió siempre.

Un país exportador como Venezuela enfrentaría problemas aún más graves que otras naciones en caso de que se confirme una cesación de pagos o “default”.

Las importaciones, sacrificadas

La caída de ingresos y el pago de deuda provocaron que las grandes perjudicadas fueran las importaciones en un país que casi sólo produce petróleo y trae del extranjero lo demás.

En enero, el presidente Maduro admitió en 2016 una caída de importaciones del más de 50% respecto a 2015.

Esa es una de los elementos clave de la grave crisis económica que sufre Venezuela, con elevada inflación y escasez de alimentos y medicinas.

La caída de ingresos obliga a buscar financiamiento externo, cada vez más complicado de devolver, lo que ha metido a la economía venezolana en un peligroso círculo vicioso.

De consumarse esta reestructuración, el gobierno tendría un respiro y podría dedicar más fondos a la compra de productos básicos.

El gobierno socialista argumenta que es víctima de una “guerra económica” y de un “bloqueo” por parte de Estados Unidos, y acusa de complicidad a la oposición venezolana.

Maduro denunció este jueves que la firma financiera Euroclear bloqueó el pago de US$1.200 millones en los bonos que vencían este jueves y que se empezarán a depositar a partir del viernes, anunció.

El gobierno critica que pese a sus pagos puntuales, su prima de riesgo, que mide la posibilidad de impago, sea elevada. El indicador responde a percepciones en las que tiene que ver la grave crisis económica que atraviesa el país con la mayor inflación del mundo.

El riesgo concede a los bonos una alta rentabilidad, lo que los hace apetecibles para los acreedores y eso a la vez mina las arcas del Estado venezolano.

“Somos el país per cápita que más ha pagado deuda externa”, dijo recientemente Maduro al cifrar en US$65.000 millones los pagos en los dos últimos años.

“Hemos cumplido hasta con el último centavo de dólar”, agregó.

Las sanciones de Washington

En este contexto, la administración del presidente estadounidense Donald Trumpgolpeó aún más las finanzas del Estado al prohibir en agosto “transacciones con títulos de deuda y acciones emitidos por el gobierno venezolano y su compañía petrolera estatal ” (PDVSA).

Fueron las primeras sanciones más allá de las individuales contra un gobierno al que Washington insta a recuperar la senda democrática.

Maduro afirmó este jueves que las sanciones le impidieron emitir un bono que tenía listo hace dos meses y que le habría supuesto entre US$3.000 y US$5.000 millones.

El presidente prometió el pago este viernes de los más de US$1.200 millones que vencían este jueves. Hasta la segunda mitad de 2018 no tiene más obligaciones, aunque aún restará el pago de US$800 millones en intereses, para los que hay un periodo de gracia de 30 días, según la agencia Reuters.

¿Reestructurar o refinanciar?

Habrá que esperar aún a los detalles del anuncio.

En sus propias palabras, el presidente dijo estar decretando “un refinanciamiento y una reestructuración de la deuda externa y de todos los pagos de Venezuela”.

“Nicolás Maduro realizó un anuncio muy confuso, del cual no se deben ni pueden desprender grandes conclusiones”, dijo a BBC Mundo el economista venezolano Alejandro Grisanti, experto en deuda.

Grisanti hace la diferencia entre dos conceptos reestructurar y refinanciar.

“Un refinanciamiento es una oferta de canje de bonos que se le ofrece a los inversionistas, y que ellos aceptan o rechazan voluntariamente”, explicó.

“En una reestructuración se elimina el carácter voluntario y se le obliga a los inversionistas a aceptar los nuevos bonos. En cualquiera de los casos, el anuncio de Maduro fue más aspiracional dado que las sanciones prohíben la emisión de nuevos bonos”, dijo en relación a las medidas financieras de Estados Unidos.

Grisanti cree que el bono que expiraba este jueves podría ser quizás el último que el gobierno de Venezuela está dispuesto a pagar.

Lo que sí está claro, afirma el experto, es “que la voluntad de pago del gobierno ha disminuido sustancialmente y que muy posiblemente han sacado cuentas y ven la dificultad que tienen para honrar sus compromisos en 2018”.

El año próximo deberá pagar unos US$9.000 millones, según Reuters.

La reestructuración plantea ya de inicio un inconveniente formal.

El encargado de ella será el vicepresidente, Tareck el Aissami, sancionado por Estados Unidos, país sede de la gran mayoría de acreedores.

Por lo tanto, los tenedores de bonos no podrán negociar con El Aissami ni con el ministro de Economía y Finanzas, Simón Zerpa, igualmente en la “lista negra” de Washington, que con sus medidas obliga al gobierno de Maduro a cambiar de estrategia.

Carlos Alberto Montaner: Venezuela tiene “un Gobierno de delincuentes” y se debe activar la Convención de Palermo por Adriana Peralta – Panampost – 27 de Octubre 2017

 

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Entre los libros de Carlos Alberto Montaner están el Manual del perfecto idiota latinoamericano y Fabricantes de miseria.
Carlos Alberto Montaner, periodista y escritor cubano, visitó la Universidad Francisco Marroquín (UFM) en Guatemala durante las actividades de la conmemoración de los 100 años de la Revolución Bolchevique, evento histórico que se analizó desde la perspectiva de los derechos humanos.

A los 17 años Montaner fue apresado por las fuerzas de Fidel Castro por “tratar de impedir que la dictadura comunista consiguiera consolidarse” y condenado a 20 años de cárcel. Logró escapar y refugiarse en una embajada, donde consiguió un salvoconducto para abandonar la isla. Desde ese momento ha sido uno de los mayores opositores del régimen castrista.

Durante su carrera como periodista ha escrito para más de 20 medios de Latinoamérica, quienes publican sus columnas semanalmente. Durante su visita a la UFM el PanAm Post aprovechó para platicar con él.

¿Qué piensa del nuevo giro de la relación Estados Unidos-Cuba?

Yo creo que era bueno rectificar algunos excesos de Obama. La administración anterior había entregado una serie de ventajas al Gobierno cubano sin esperar nada a cambio. Eso me parecía absurdo. Yo no tengo ninguna simpatía por Trump, pero creo que en el tema cubano está actuando con cierto sentido de responsabilidad.

¿Cuál es el mayor sentido de responsabilidad que está teniendo Trump?

Exigirle al Gobierno cubano respeto por los derechos humanos y ciertos cambios si quieren tener una buena relación con los Estados Unidos.

¿Cuál fue el mayor exceso de Obama?

Olvidar que el régimen cubano era profundamente antinorteamericano y que actuaba en consecuencia o como consecuencia de ese criterio rígido, además de considerar que la estructura de poder en Cuba se conducíade esa forma por la forma en que los Estados Unidos había tratado al Gobierno cubano.

Obama no sabía —era muy pequeño o no había nacido— que cuando comenzó la revolución cubana Estados Unidos hizo grandes esfuerzos por acercarse a la Revolución Cubana, en 1959 hasta marzo de 1960. Después de ello Estados Unidos decidió que era imposible porque había una decisión de parte del Gobierno cubano de convertirse en un satélite de Moscú.

¿Cuáles son los siguientes pasos que Trump debería dar?

Yo creo que el Gobierno de Donald Trump todavía tiene mucho margen de actuación. Un punto importante para la administración de Trump es ver las relaciones entre el Gobierno cubano y el Gobierno venezolano y actuar en consecuencia. El establecimiento de la democracia en Venezuela sería un golpe bastante duro y severo para el Gobierno cubano.

¿Usted quién cree que atacó a los diplomáticos estadounidenses en Cuba?

Hay dos hipótesis: que fue el mismo aparato de seguridad cubano probando equipo que ellos mismos han desarrollado y, la otra hipótesis, que fue el Gobierno ruso castigando a diplomáticos norteamericanos por alguna cosa que desconocemos. Donde Estados Unidos pudo penetrar a Rusia y Rusia está castigando a Estados Unidos por medio de sus diplomáticos. En el pasado esto ha ocurrido, así que podemos pensar que está sucediendo otra vez.

¿Cuáles tendrían que ser las acciones de Estados Unidos en contra de Venezuela?, ¿qué medidas debería tomar?

Yo creo que debe de tomar más represalias contra los narcotraficantes que operan en el Gobierno venezolano y activar la Convención de Palermo; que es una convención de las Naciones Unidas en contra del crimen organizado. Porque el Gobierno venezolano no es un Gobierno ideológicamente dirigido, es un Gobierno de delincuentes. Se tendría que utilizar ese instrumento para castigar a esos delincuentes y a quienes se relacionen con ellos.

Siguiendo con Venezuela, ¿qué opinión tiene de las pasadas elecciones?

Fue un robo descarado. Creo que se invirtieron los resultados. Yo recibí un correo electrónico de alguien, que supuestamente conoce las interioridades de lo que pasó, diciendo que la oposición había recibido 7.200.000 votos y el Gobierno 2.300.000 o algo así y que la oposición realmente había ganado 20 o 21 de las gobernaciones.

Entonces, ¿qué papel debería jugar la oposición venezolana?

Yo creo que se está poniendo a la oposición en un papel muy duro de tener que recurrir a la violencia para hacer respetar a los derechos humanos.

¿Cuál cree esel camino que se debe seguir para salir de la dictadura?, ¿elecciones, más violencia?

Creo que más resistencia. Ya se sabe que el Gobierno venezolano no tiene ninguna voluntad de entregar el poder por las buenas. Le corresponde a la oposición decidir qué es lo que va a hacer.

¿La MUD es una buena oposición?

Es una oposición política, quizá no es el momento para una oposición política. Quizá es el momento de mayores audacias.

Entonces, ¿Venezuela debe de combinar la oposición política con resistencia?

¿Qué piensa del papel que han jugado los países de Latinoamérica en contra de Maduro?

Yo creo que los países del Grupo de Lima (Argentina, Brasil, Canadá, Colombia, Costa Rica, Guatemala, Honduras, México, Panamá, Paraguay y Perú) son muy importantes, porque son los países de mayor peso.

Esos países, si los medimos en número de habitantes, es una cantidad abrumadora de latinoamericanos en contra de esa dictadura. En cambio si lo medimos por Gobiernos, entran a jugar los islotes del caribe, que son en general, un islote con una bandera y un himno, y algún pozo petrolero. No significa nada desde el punto de vista numérico, pero tiene significado desde el punto de vista de los gobiernos.

¿Qué piensa del papel de la OEA en el tema de Venezuela?

Yo creo que ha sido ejemplar su actuar. Yo creo que Luis Almagro ha hecho un trabajo espléndido, apegado al derecho, apegado a la letra y espíritu de la declaración de 2001 de Lima. Donde se establecieron las condiciones para poder formar parte de la OEA y se determinó que debían de ser democracias activas, y como eso no ocurre en Venezuela, Luis Almagro ha tenido una posición muy firme en contra de ese Gobierno.

¿Por qué piensa que Luis Almagro sí lo ha hecho y sus antecesores no?

Sus antecesores fueron demasiados complacientes y Luis Almagro tiene la ventaja de haber sido un hombre de izquierda y de haber sido canciller de Mujica en Uruguay. Quiere decir que nadie lo va a acusar de ser un hombre de derecha ni mucho menos. El ejemplo de Almagro debe aprenderlo el anterior presidente, Inzulsa, porque él desgraciadamente no se comportó bien.

Saliendo un poco de Venezuela y hablando de los países vecinos, ¿qué piensa de la izquierda de El Salvador y Nicaragua?

Yo recuerdo una entrevista que leí cuando Sánchez Cerén era candidato a la vicepresidencia con Mauricio Funes; en ella dijo que “una vez que ellos llegaran al poder se acabaría la alternancia al poder, que el poder no era para entregárselo a los enemigos de la sociedad, sino para conservarlo”. Yo temo que algo de esto intentará hacer en el futuro en El Salvador. No sé si lo conseguirá o no, pero no hay duda de que Salvador Sánchez Cerén es un comunista consumado.

¿Y qué piensa sobre Daniel Ortega?

Ortega es un caso curiosísimo, ya que él ha inventado el somozismo con el lenguaje de izquierda. Es un estilo de dictadura protocapitalista con un lenguaje radical de izquierda fuera de las fronteras de Nicaragua. Dentro de las fronteras de Nicaragua es una persona que funciona a favor de la economía de mercado y a favor de los Estados Unidos. Sin embargo, su discurso es otro. Es como esas personas que conducen a la derecha, pero ponen la vía a la izquierda.

Pero, ¿considerando el Nica Act?

Eso yo creo que está bien el Nica Act, porque hay una gran ambigüedad de parte de Daniel Ortega. Yo creo que Daniel Ortega debe darse cuenta que llegó el fin de su Gobierno, de su mandato, de su época. Y debería buscarle una salida a su Gobierno y no empecinarse en mantenerse en el poder; él o su mujer.

¿Por qué cree que ha llegado el fin de su Gobierno?

Porque no tiene ningún sentido lo que está haciendo. Es decir, no puede hacer la revolución porque no puede ejecutarla y al mismo tiempo está haciendo un servicio muy malo a la economía de mercado y a la democracia con esa ambivalencia y esa dicotomía extraña entre lo que dice y lo que hace.

Si cae Venezuela y Cuba se acerca un poco más a los Estados Unidos, ¿qué futuro le ve a la izquierda en Latinoamérica?

La izquierda se refugiará en el ecologismo, en el indigenismo y se refugiará también en el anticapitalismo. No promocionará las categorías marxistas porque no tiene sentido, pero sí verá los males de la sociedad y estará enjuiciando los males de la sociedad sin proponer ninguna alternativa razonable. Es a lo que se dedicará esa izquierda.

¿Esa futuro lo ve en Cuba o todos los países en general?

Yo creo que Cuba se las ha arreglado para siempre estar en contra de la marcha de la historia. Cuando todos los países latinoamericanos se independizaron, Cuba continuó bajo el control de España. A partir del año 59 se convirtió en un satélite de Moscú y ahora, probablemente, el comunismo cubano entrará en una crisis terminal tan pronto se retire Raúl Castro. Yo creo que empezará una transformación, un cambio que al final acabará por liquidar esa dictadura.

¿Cuánto tiempo cree que le quede a la dictadura de Venezuela?

Sabes que es muy difícil calcularlo. Realmente no lo sé.

Venezuela acusa a EE UU ante la ONU de ejercer “terrorismo psicológico” por Sandro Pozzi – El País – 25 de Septiembre 2017

El canciller de Exteriores denuncia que la Administración que preside Donald Trump trata de acabar con la independencia del país
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Venezuela ha utilizado este jueves el plenario de la Asamblea General de las Naciones Unidas para denunciar las amenazas de intervención militar de Estados Unidos. También acusó a la Administración que preside Donald Trump de ejercer “terrorismo psicológico”, por incluir a su país en la lista sujeta a restricciones de viajes. “Estas listas son incompatibles con el derecho internacional”, afirmó el canciller Jorge Arreaza.

El ministro de Exteriores denunció que la independencia de su país está siendo puesta en peligro por parte de la “potencia opresora”. “Esta casa, la del multilateralismo y del respecto a la igualdad de los estados, ha sido profanada, irrespetada y ofendida una y otra vez por poderes arrogantes, que pretenden imponer sus reglas de juego unilaterales, las reglas de la guerra, del sufrimiento y del dolor”, dijo.

Y parafraseando la intervención del expresidente Hugo Chávez ante el mismo estrado hace once años, cuando George W. Bush lideraba la guerra en Irak, el jefe de la diplomacia venezolana insiste en que “aquí sigue oliendo a azufre”. “Donald Trump utilizó esta misma tribuna para anunciar guerras, la destrucción total de estados miembros y la aplicación de medidas coercitivas ilegales”, denunció.

Jorge Arreaza recordó que ya el presidente demócrata Barack Obama calificó a Venezuela como una amenaza a la seguridad nacional de EE UU. “Tenemos la obligación de denunciar ante el mundo que nuestro pueblo ha sido amenazado directamente con el uso de la fuerza militar más poderosa que haya existido en la historia de la humanidad”, afirmó, al tiempo que citó las sanciones económicas impuestas.

El canciller habló de la disposición de Caracas de entablar un diálogo con Washington, basado en el respeto mutuo. Pero también dejó claro que, ante estas amenazas, el Gobierno de Nicolás Maduro está dispuesto a defender su soberanía “en cualquier escenario y bajo cualquier modalidad”. También pidió a la ONU que cree mecanismos para “neutralizar” este tipo de pretensiones unilaterales.

El presidente de Uruguay, Tabaré Vázquez, expresó por su parte el rechazo rotundo a “cualquier insinuación de intervención militar” en conflictos internos. América Latina, reiteró ante el plenario, es una región en paz y está “monolíticamente unida” contra una retórica que considera “no es racional ni prudente”. “Solo aporta violencia, pobreza e inestabilidad”, concluyó, sin citar directamente de la crisis venezolana.

 

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